Aurelio González, photographe, témoin, résistant.

Aurelio González né au Maroc en 1930 et arrive à Montevideo à 22 ans, fuyant l'Espagne franquiste. Après avoir aidé un autre exilé espagnol, celui-ci lui apprend la photographie. Aurelio devient chef d'équipe des photographes du quotidien "El Popular" en 1957. Ce groupe documente les grèves, les manifestations étudiantes, ouvrières et la répression croissante. Après le coup d'état de 1973, Aurelio fait sortir clandestinement les derniers négatifs qui sont utiliser pour dénoncer la dictature. Mais une partie importante des archives du journal reste caché dans une tuyauterie à Montevideo. Ces négatifs seront retrouvés en 2006, dans les soubassements de l'immeuble et récupéré par ce que Aurelio appelle le commando "cheveux blancs" à l'aide d'un aimant (les négatifs étaient cachés dans des boîtes en métal). Pour voir son travail, c'est ici (à ne pas manquer!) Merci à toi, Aurelio!

Nelson Garrido à Montevideo pour Fotograma 11


Nelson Garrido est un grand photographe Vénézuélien, un type drôle, fort sympathique et un bon vivant. Voici son blog.

Centre d'intégration Monteagudo

Portrait de l'équipe de travail de "Nunca es tarde" (jamais trop tard), une revue réalisée par des sans logis du centre Monteagudo à Buenos Aires.

Diego, 41 ans, Ezeiza

Diego, 41 ans, concierge d'école à Ezeiza, père d'une petite fille. Il vient de passer cinq ans en prison pour avoir commis la faute de cultiver du chanvre dans son jardin. Portrait réalisé pour le mensuel argentin THC.

Grève des instituteurs à Buenos Aires

"Nous n'avons pas arrêté d'enseigner, nous enseignons à lutter."



Grève des instituteurs pour protester contre une réforme de leur statut envisagé par le gouvernement autonome de la ville de Buenos Aires dirigé par Mauricio Macri.